(JF) À la suite des démissions en cascade au sein d’Héritage portuaire Baie-des-Sables, le maire Gérald Beaulieu tient à mettre les pendules à l’heure. Il rejette catégoriquement toute idée d’ingérence municipale dans les affaires de l’organisme citoyen chargé de faire le pont entre la population et la municipalité sur le dossier de l’érosion côtière.
Ce qui a irrité l’élu, c’est le ton des déclarations parues dans l’édition du 18 février de La Voix gaspésienne. « Il y avait un ton alarmiste que je n’ai pas vraiment apprécié », dit-il, ajoutant toutefois respecter le droit de chacun à exprimer son opinion.
Seule question
Le maire Beaulieu affirme n’avoir exercé qu’une seule démarche formelle : il a demandé au président d’Héritage portuaire Baie-des-Sables, Denis Forest, si les propos rapportés dans le journal représentaient la position officielle de l’organisme ou celle de son porte-parole à titre personnel. « Pour nous, c’est très important de savoir si c’est la position d’Héritage portuaire, explique-t-il. Si c’est le cas, ça veut dire qu’on a un problème de communication. »
M. Forest n’aurait pas répondu. Quant à l’avenir de la collaboration entre l’organisme et la municipalité, le maire se dit ouvert. « Avec Héritage portuaire, il n’y a aucun problème à collaborer, dépendamment de la façon dont il va se restructurer », nuance-t-il toutefois, réaffirmant que le dossier de l’érosion demeure une priorité pour son conseil municipal.
Le président d’Héritage portuaire Baie-des-Sables, Denis Forest, a décliné notre demande d’entrevue.
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