Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été approché par un regroupement de citoyens pour parrainer ladite pétition.
« Je suis sensible à cette cause, tout comme le Parti québécois. Ça ouvre le débat sur la question même si je ne suis pas prêt à me positionner sur chacune des propositions de cette pétition. »
L’élu est très lucide sur les disparités entre les grandes villes et les municipalités en région. « Il doit d’abord y avoir une responsabilisation des propriétaires d’animaux et les municipalités aussi ont un rôle à jouer, mais on s’entend que les ressources ne sont pas les mêmes à Montréal et Matane », indique-t-il.
L’élu se désole de voir des propriétaires se déresponsabiliser face à leurs animaux. « Ça arrive trop souvent que je voie des publications sur les réseaux sociaux de personnes qui veulent se débarrasser de leur chat, car ils ne souhaitent plus s’en occuper. C’est triste de constater ça. »
Des mesures concrètes à venir
Pascal Bérubé ne s’avance pas trop sur les mesures concrètes qui seront mises de l’avant par son parti puisqu’elles seront étudiées, peaufinées et présentées dans les prochains mois, mais il admet du même souffle que c’est un enjeu important. « Mon objectif est que le Parti québécois soit le meilleur parti pour la cause animalière. Nous avons d’ailleurs déjà dévoilé certaines mesures sur la cruauté animale, comme celle de mettre le ministère de la Justice responsable de cette question plutôt que le MAPAQ [le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec]. »
Pascal Bérubé entend donc poursuivre le travail pour alimenter la discussion et évaluer toutes les options pour en arriver à la meilleure solution possible. « C’est quelque chose qui touche beaucoup les gens, et moi aussi. La pétition offre des propositions et il faudra voir ce qui sera réalisable ou pas, mais au moins, on en parle et on a la ferme intention de s’attaquer à cet enjeu », conclut-il.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.