Des étudiants matanais relèvent le défi Hackathon
Julien Otis et Maksim Déry. Photo courtoisie - Anthony François
Deux équipes d’étudiants du Cégep de Matane ont participé au 24 heures Hackathon où ils devaient développer un programme d’intelligence artificielle pour relever différents défis.
D’emblée, le nom Hackathon ne fait pas vraiment référence au hacking en tant que tel. On parle davantage d’une compétition où les compétences des jeunes sont testées pour en arriver aux meilleurs résultats possibles. Dans ce cas-ci, les étudiants devaient créer une intelligence artificielle capable de classifier les cris de cinq espèces de baleines. Dans la deuxième partie du défi, la tâche était d’isoler ces cris à travers une longue trame audio parsemée de bruits divers.
Les participants avaient préalablement entraîné leur intelligence artificielle pour qu’elle reconnaisse certains sons en se fiant sur une base de données existantes. « Notre intelligence artificielle a réussi à identifier 98 % des cris des baleines dans la première partie du défi, explique Julien Otis, l’un des étudiants représentant le Cégep de Matane. Lors de la deuxième partie, c’était plus complexe de reconnaître les différentes espèces de baleines à travers des bruits de goélands et de bateaux. »
D’ailleurs, Julien Otis et son comparse, Maksim Déry, ont terminé au deuxième rang, tout juste derrière une équipe mixte composée d’un finissant du Cégep de Rimouski et de deux universitaires. Julien en était à sa première participation au Hackathon.
Acquérir des connaissances
Emmanuel Parisien Bourgeois faisait partie de l’autre équipe d’étudiants représentant le Cégep de Matane. « Ce fut un baptême assez intense puisque nous étions des élèves de 1re et 2e année de Cégep alors que la compétition était de calibre universitaire. Nous manquions de compétences, mais ce fut une expérience d’apprentissage extraordinaire. »
L’étudiant en ressort avec un bon bagage de nouvelles connaissances et il entend répéter l’expérience, cette fois-ci, avec plus de compétences. « C’est le genre d’activité que j’aime. C’est bon pour l’apprentissage, mais aussi pour mettre dans son porte-folio. »
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